Les productions

Bagnols sur Cèze

– Ateliers : Création de petits livrets sur chaque mot (24 et 31 mars, 7 avril et 16 juin), exposés sous formes de mobiles.

« Il était une fois un petit garçon qui s’appelait Nassim. Il avait la galère : rien de ce qu’il faisait ne fonctionnait. Quand il faisait un gâteau, il avait la galère : le gâteau était raté. Et quand il jouait, il avait la galère : personne ne jouait avec lui. Un jour, il changea d’avis dans sa tête : il aimait faire un gâteau, jouer au foot avec ces amis. Il y avait plus la galère. »

« Il était une fois mon père dans le bus parti pour retrouver ma mère. Et quand il est arrivé, il a oublié son mobile dans le bus. Il a couru le retrouver. Mais le chauffeur a dit qu’on l’avait volé. »

« Il était une fois un homme qui s’appelait Hommer. En 1762, il est parti faire la guerre en Egypte. Puis il a pris son cheval de Troie car il y avait la guerre. Il l’a appelé « de Troie » car il avait déjà gagné 3 guerres avec lui. Puis en 1764, l’homme Hommer est mort dans sa chambre ».

« Il était une fois une fille qui zappait tous les jours la télévision et puis elle zappait tout le temps le bus pour aller à l’école. Elle zappait aussi le petit déjeuner, le goûter et le dîner. Elle n’avait jamais faim ! Elle zappait sa toilette, sa douche et le bain du dimanche. Elle sentait très mauvais ! Mais elle ne le savait pas car elle dormait toujours ! Mais qui était-elle ? C’était Béla la dormeuse. »

« Il était une fois un petit garçon qui avait toujours tort. Il avait rencontré une fille. Il pensait qu’elle était méchante. Il avait encore tort. »

Beaucaire


Saint-Alexandre

Ecole de St Alexandre

Classe de Mme Paniagua : CP / CE1

2, 9 et 16 mars 2010

Nous avons beaucoup joué avec les mots et leur musique, leur rythme, …

Puis, au cœur de la classe, 3 groupes ont œuvré à confectionner 3 grands dés :

– le dé des personnages (sur chaque face un élève a collé un personnage qu’il a choisi dans un catalogue)

– le dé des lieux  (sur chaque face un élève a collé un lieu  qu’il a choisi dans un catalogue)

– le dé des mots (6 mots ont été tirés au sort).

2 par 2, les élèves sont venus lancer les dés … Ils ont pu ainsi nommer le personnage tiré au dé, et créer une histoire à partir de ces éléments. Par petites étapes, tous ensemble nous avons écouté les histoires et travaillé à les enrichir, avant que chacun ne reparte continuer son histoire. Maintenant, nos histoires sont là, affinées par Marie Noël Esnault. Et bientôt nous les illustrerons avec Elsa Huet.

Pierrot / crescendo

Pierrot est dans son jardin. C’est l’après midi, il se rend à l’école de musique pour son cours.

Le chef d’orchestre dit : « Crescendo ! », et la musique augmente !

Pierrot parvient à danser, mais pas à chanter. Il s’emmêle les pinceaux. Il tombe !

Vite, le chef d’orchestre dit : « decrescendo ! » !

Pierrot est dans son jardin. C’est l’après midi, il se rend à l’école de musique pour son cours.

Le chef d’orchestre dit : « Crescendo ! », et la musique augmente !

Pierrot parvient à danser, mais pas à chanter. Il s’emmêle les pinceaux. Il tombe !

Vite, le chef d’orchestre dit : « diminuendo ! » !

Lucas et Gaël

Morine / crescendo

Morine visite un grand château. L’envie lui vient de chanter, bien fort et crescendo. C’est alors que tout se met à danser. Les lumières clignotent, le lit se soulève, les armoires s’ouvrent, le grand miroir se casse …

Morine est très inquiète. « Ohlala ! … » dit-elle en s’enfuyant à toutes jambes !

Lucas et Diego

La reine du zap / baladeur

Lola se ballade avec Julie.

Elle boit son café à 7h.

Elle se promène avec son mari à 7h30.

Elle joue du piano à 8h.

Elle repart se promener dans la forêt à 8h30.

Elle va à l’école à 9h.

Elle fait de la pâtisserie à 9h30.

Elle fait de la musique et de la danse à 10h.

Elle caresse son chat à 10h30.

Elle visite un château à 11h

Et se fait attaquer par le fantôme à 11h30.

Naïs et Roxane

Madame/ galère

Madame galère dans son fauteuil car il bouge beaucoup ! Il bouge beaucoup car il est mal placé.

« – Tu me fais mal ! dit le fauteuil

– Qui a parlé ? dit madame.

– C’est moi !

– Qui cela, moi, il n’y a personne !

– Aïe !

– c’est qui ?

– C’est moi, le fauteuil !

– Le fauteuil ! Mais, …

– …

– Mais où ont tes yeux, ton nez, ta bouche ?

– …

– Désolée, mais tu es fait pour cela

Elle décide d’aller se coucher tranquillement.

Son oreiller lui dit : « Aïe !!… Tu me fais mal ! »

Le lendemain, au moment du petit déjeuner, son bol lui dit :

« – Ouille, c’est trop chaud !

– OhHHHhhhhhhhh ! Cela m’escagasse ! Pourvu qu’un magicien vienne m’aider !

Eoghan et Tom

Charlotte/ baladeur

Il était une fois une dame qui s’appelait Charlotte. Elle vivait dans un château et aimait discuter avec son baladeur. Un jour, elle en eut assez d’être seule avec ce baladeur dans les oreilles. Elle le jeta au loin : il atterrit sur la tête d’un monsieur !

« – Si on allait dîner au restaurant, lui dit la dame.

– Et si on allait se marier ? »

Et ils y sont parvenus !

Lou et Timothée

La jolie fille / baladeur

Cette jolie fille se balade dans ce joli château. Elle rencontre un joli baladeur. Ils font un joli mariage, achètent une jolie maison, … Et cette jolie fille et ce joli baladeur commencent à danser, chanter, rêver …

Alexandra et Luna

Le chien baladeur

Luc vit dans un appartement. Aujourd’hui, il décide de sortir dehors, avec son baladeur. Il rencontre une femme ! Quelques jours plus tard, ils se marient et ont beaucoup d’enfants.

Et lorsqu’ils adoptent le chien qu’ils rencontrent un jour, ils décident de l’appeler « Baladeur » ! C’est que ce chien a quelque chose de particulier : il adore la musique !

Ella et Jules

L’immeuble / baladeur

C’est une dame qui se promène dans les couloirs de son immeuble, avec son chien et son baladeur. Tout à coup, le baladeur tombe dans la poubelle. Elle essaie de le rattraper, mais le chien s’enfuit : il court pour attraper un chat qui les croise dans le couloir. La dame se dépêche, mais le chien et le chat montent dans l’ascenseur au sommet de l’immeuble. Elle prend l’escalier, et quand elle arrive en haut, ils sont déjà en bas … Et elle court, ils courent, elle court, ils courent dans les couloirs de l’immeuble !

? et ?

L’homme à cheval / crescendo

L’homme fait du cheval dans un jardin botanique en disant « Crescendo ! ». Les fleurs sont belles.

Mais son cheval n’avance pas vite. Alors l’homme force son cheval à galoper. Le cheval finit par accepter. L’homme tire de plus en plus fort. Le cheval se cabre. L’homme tombe et s’évanouit !

Dans le jardin botanique les fleurs sont belles avec leurs pétales roses, bleus, verts, blancs et jaunes ! Magnifique d’être réveillé par l’odeur des fleurs du printemps !

? et ?

Pont Saint-Esprit

– Ateliers : Jeux de rôle, écriture, lecture en public et création d’un jeu de carte « Dimo » le 26 avril, 3, 10 et 17 mai 2010

Monsieur Crescendo, il joue du piano.

Il saute sur son piano pour que la musique monte de plus en plus fort !

Dominique

Madame Mentor raconte beaucoup d’histoires : elle serait allée en Bretagne, en Belsique, …

Elle fait croire qu’elle n’est pas là.. En fait, elle est là !

Léa

Madame Mobile aime beaucoup danser, lire des histoires, aller en Corse,

Apporter du lilas à la maîtresse et acheter du chocolat.

Marie Cirnéa

Monsieur Zapper a regardé la télévision.

Il a trop zappé.

Il a manqué toutes les chaînes.

Il n’a rien vu.

Dorian

Monsieur Baladeur se balade dans la forêt. Pendant la promenade il ramasse du pain et le rapporte chez lui. A peine arrivé, il ressort pour se promener encore.

Adil

Monsieur Chevaldetroie va se promener dans la campagne. Il rencontre un loup. Ce loup est méchant, il veut manger monsieur Chevaldetroie. Mais celui-ci est malin : il lui donne un coup de sabot et s’enfuit.

Daniel

Monsieur Escagasser ne fait que tomber par terre, cela ne lui plaît pas.

Il va à l’hôpital et se fait soigner.

Le docteur lui donne des cachets bleus, blancs et rouges.

Il rentre chez lui, mais il tombe encore !

Sarah

Monsieur Remueméninges remue les méninges

qui remuent le cerveau

qui remue le ménage !

Monsieur Galère se promène. Tout à coup, il voit un énorme taureau qui lui fonce dessus

– Improvisations théâtrales lors d’une rencontre intergénérationnelle avec des personnes âgées de l’hôpital le 18 mai 2010.

« La Colère du Temps »

C’est l’histoire d’un cheval de Troie qui veut travailler la terre. Mais il se trouve en galère lorsque l’orage éclate. La pluie tombe sur lui crescendo. Il se fait alors un remue-méninges des idées qui peuvent le mettre à l’abri. Le cheval se trouve donc dans l’obligation de zapper son labeur. Dans le refuge qu’il vient de trouver, il tourne en rond et s’escagasse à sécher sa robe mouillée. C’est à ce moment là, que son mentor arrive et le frotte avec de la paille sèche. Tout en écoutant la musique de son baladeur, l’homme reste mobile en attendant la fin de l’orage. Selon la variante du temps, le mentor et son cheval de Troie pourront ressortir. »

Saint Victor la Coste

26 avril, 10 et 17 mai 2010

Bal à deur

Deur ?… Je ne connais pas… Peut-être que ce nom est celui d’un lutin ?

Un lutin, oui, ça me plaît bien …

Deur avait une sœur, Deuse, et tous les deux aimaient les fêtes…

Ils aimaient la musique ! Et un soir, à St Victor, ils décidèrent d’inviter les « marcheuses » pour écouter … Ecouter quoi ? le chant des crapauds, le chant des cigales, le chant de schats huants…

Mais comme il y avait du grand vent ce soir là (chose rare à St Victor), il n’y avait aucun bruit !

Alors, avec quelques pièces de 5f, ils mirent en route le juke-box. Et tout le monde se mit à danser !

Depuis ce jour, nous appelons ce mot bal à deur .

Crèche en dos

Il était une fois, dans un petit village, une jeune maman qui avait pris l’habitude de porter son bébé sur son dos. Elle le hissait d’un coup d’épaule, et elle le maintenait en place par une large bande d’étoffe. Ce système ingénieux lui permettait de vaquer à ses occupations en toute tranquillité.

Les autres villageois appelaient cette manière de procéder la « crèche en dos ».

Cheval de Troie

Ce matin, à l’allumage de mon ordinateur, l’antivirus clignote à tout va ! Attention : virus « Cheval de Troie »…tous vos fichiers risquent d’être endommagés…

Un cheval de Troie, mais qu’est-ce que c’est ?

Que viennent faire le cheval d’Hélène et l’histoire d’Ulysse dans mon ordinateur ?

Y a-t-il plusieurs virus cachés sous un seul nom dans mon système ?

Et ces virus ont-ils la forme d’un cheval ?

Comment les neutraliser ?

Par la ruse ?

Doit-on les affamer ? Ça j’en doute.

Allons soyons moderne et réaliste, même un cheval de Troie doit se traiter comme au 21ème siècle et mon ordinateur sous le bras, direction le service de dépannage : le vétérinaire le plus proche est à trois rues d’ici.

Dans la salle d’attente de Miss Pénélope, une fillette et son perroquet, un vieux monsieur et son matou, une dame et son caniche, une tortue dans le vivarium. Un véritable inventaire à la Prévert ! L’ordinateur sur mes genoux, je réfléchis à la situation ! Comment résoudre ce problème ? Le vétérinaire sera-t-il compétent ? Saura-t-il ausculter mon fidèle compagnon et parler au cheval ?

C’est notre tour.

Des yeux ébahis, 33 33 33, l’injection d’un antivirus, deux ou trois ruades, et l’écran vole en éclats !

En même temps que mon rêve !

Rêve, ou cauchemar éveillé ? …

26 avril, 10 et 17 mai 2010

C’est à Saint Victor

que le cheval de Troie fut construit,

Un jour de mai pluvieux.

Ou plus jeune.

Jeûne ou Carême, l’un et l’autre se ressemblent assez.

Assez, laissez passer les ennuis !

Ils commencent,

il va falloir les résoudre !

Et résoudre ce problème, c’est réellement casse-pieds !

Et ils le sont,

Tous ces bruits de véhicules qui circulent sans arrêt !

Sans arrêt, sans repos,

Continuons notre labeur jusqu’au lever du jour !

Jour ? Jour ?…

Qu’apporte-t-il ?

Ses heures seront-elles assez,

Pour l’amitié, la découverte ?

26 avril, 10 et 17 mai 2010

Nature et dix mots

Feuilles d’olivier,                                                      Chaque chanson des oiseaux,

brins d’herbe,                                                  le rire des vignerons,

épines de sapin,                                                la convivialité,

plantes en tout genre,                                        sont tous les mobiles

vous nous offrez de belles variantes.                   pour savourer

Du vert tendre au foncé, la palette                      cet après-midi glorieux

Est représentée.                                                dans la nature.

Mobile comme les roseaux dans le vent,

Comme l’ondulation des champs de blé.

L’été, l’automne,                                             En ce lieu si agréable au printemps,

L’hiver, le printemps,                                       tout alentour nous révèle

Nos quatre saisons,                                           que la nature s’éveille

Permettent à nos feuillages,                               et que chaque feuille

De nombreuses variantes                                            apparaît crescendo.

De couleurs.

La tempête Cynthia a escagassé la région,

Le remue-ménage provoqué par la télévision

A perturbé les secours et entraîné

La renonciation des habitants

Pour leur belle région.

26 avril, 10 et 17 mai 2010

Ce serait une vie …

Ce serait une vie                                               Ce serait une vie de galère

Bien triste si on zappait                                     bien monotone sans amis,

L’amitié, l’amour,                                                    sans instants privilégiés

La convivialité !                                              qui permettent de zapper

Les petits soucis quotidiens.

Que seraient les jours sans de véritables amitiés ?

Ce serait une vie pleine de convivialité

Où l’émerveillement des enfants s’ébattant

En bord de mer remplirait l’univers.

Finies les fins de semaine d’où l’on sort

Escagassés, mais place aux soirées

Où l’ambiance et l’amitié vont crescendo

Et où l’on zappe toute renonciation.

Ce serait une vie pleine de couleurs où l’air embaumerait les parfums de garrigue, mais aussi les fleurs des jardins. Couleurs vives des pareos et autres bonheurs…

Les humains ne se croiraient pas au dessus du monde végétal et animal.

Les petits chats de Judith auraient leurs mots à dire …

J’imagine des myriades de bulles de savon dans l’air, les enfants riraient en courant pour les attraper.

Il ferait soleil évidemment et tous ces rires iraient crescendo. Les pépiements des oiseaux, les confidences des petits dans l’oreille de leur aïeul, amèneraient un perpétuel émerveillement.

Ce serait une vie de pacha.

Pas celle d’un commandant de navire mais celle d’une personne qui resterait sans rien faire. Qui passerait ses journées à se prélasser dans son fauteuil avec pour seul souci, celui de se faire servir. Peut-être une vie de rêve pour certains, mais pas pour d’autres. Ne rien faire , quelle galère ! Cette vie de pacha où tout vient seul, sans effort, sans rien demander, n’est-ce pas tout simplement une vie de renonciation ?

Ce serait une vie … de labeur, de souffrance, de temps gris et pluvieux où tout nous donnait le sentiment d’une vie de galère. Hommes, femmes et enfants vivaient dans un cadre terne rythmé par le travail, les horaires, la mort ou la maladie. Aucun espoir, l’univers entier était triste, chacun restait dans son coin.

Un jour arriva un petit homme. Alors que tout était noir et gris lui était en rouge, en bleu, en jaune. Alors que les gens marchaient tête baissée lui souriait le nez en l’air. Dans son dos tous chuchotaient, un peu inquiets : « C’est qui ! C’est qui ! …». Lui ne disait rien, il observait.

Un jour sur la place du village noire et enfermée, il apporta un énorme bouquet de fleurs multicolores … Personne ne s’arrêta, mais tous regardaient discrètement, le petit homme le voyait bien !

Le lendemain, il apporta de grandes corbeilles, de fruits variés et colorés. Les enfants osèrent s’arrêter malgré l’interdit des parents …

Deux jours après ce fut une voiture à cheval harnachée de pompons rouges qui déversa des kilos de fruits, le petit homme les proposa à tous les enfants, de plus en plus nombreux qui étaient autour de lui, ainsi qu’à quelques adultes …

Tous goûtèrent et ce fut un émerveillement général ! Jamais ils n’avaient goûté quel que chose d’aussi bon.

Très vite cela fit le tour du village.

Chaque jour, quelque chose de nouveau était apporté par le petit homme toujours souriant et muet.

Petit à petit les enfants apportèrent qui un dessin, qui un gâteau …

Et ce fut le début d’une grande amitié.

Vénéjan

Ateliers : stage de slam les 12 et 13 avril 2010

Mobile !

Mobile c’est donner un coup de fil. Avoir des nouvelles des personnes que l’on aime. On peut aussi donner un coup de fil si l’on est en galère. Quand on est en galère, on peut zapper des chaînes. On peut rester mobile en remuant nos méninges. Quand je reste mobile, souvent je m’escagasse. »

C’est la galère

Ce matin en me levant

J’ai vu un serpent

Il m’a fait zapper

Les chaines de la télé

Je suis tombée sur TF1

Il y avait : la poudre à perlinpinpin

Quelqu’un présentait l’émission, il m’a escagassé

Avec ces « parfait, oui, c’est bon, valider »

Puis il a sorti : « comme c’est dommage »

Le serpent a éteint.

En venant

En venant ici à pied, j’ai vu mon frère et son copain, ils m’escagassent. J’ai continué. J’ai vu un tas d’herbe, j’ai eu envie de sauter dedans, mais j’ai pensé : comment ferai-je pour remonter ? Je me suis remué les méninges, je me suis dit : il vaut mieux que je ne saute pas. Un baladeur était écrasé, son mentor doit être furieux. J’aperçus enfin la porte, j’entre, il y avait déjà 6 enfants. Je m’installe puis on a commencé à travailler sur les dix mots. C’est la galère, je ne comprends pas : cheval de Troie ni mobile, en plus, il faut faire des variantes entre crescendo et zapper. »

« Il y a ma sœur qui m’emmerde, je lui dis : c’est qui le maître ici ? C’est moi. Toi tu es un virus. Ma sœur réfléchit et va le dire à ma mère, je me suis dit que j’allais avoir des ennuis. Je suis parti avec mon téléphone et mon MP4. Mais j’ai oublié l’heure du dessert. »

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